Messe de première comunion
Après la messe de première communion présidée par Monseigneur Lalanne au cours de laquelle il a rappelé la présence réelle du Christ dans la communion et sa signification. Lors de son homélie, il a évoqué l’histoire d’un jeune enfant, patron, des servants d’autels, qui est mort martyr, en voulant apporter la communion à un malade après la messe dans les catacombes, personne n’osait, il s’est dévoué à apporter Jésus à ces personnes malades, le prêtre lui a alors confié l’eucharistie à protéger comme le trésor plus précieux et qu’elle ne soit pas offensé. Alors qu’il est en route auprès de cette personne, ses amis lui proposent de jouer avec lui mais il refuse alors, il remarque qu’il porte autour du cou quelque chose de doré dorées, qui lui dire de lui donner, mais il refuse également et ils comprennent alors qu’il est chrétien et ils commencent alors à lui lancer des pierres jusqu’à ce qu’il meurt martyr. Et la Sainte hostie n’a pas été profané puisqu’elle a disparu, étant alors à l’image et ressemblance de Jesùs, après son martyr. Ce qui nous appelle alors un respect et une adoration profonde le Christ présent dans cet hostie qui nous transforme à l’image et la ressemblance de Dieu.


Soirée avec les étudiants et les jeunes pro sur l’engagement
1- Les trois piliers de la foi et de l'engagement
L'évêque structure l'engagement autour d'un « trépied » dont les trois pôles doivent s'équilibrer :
- La foi reçue et annoncée : Il s'agit de transmettre le « trésor » reçu. Cela implique une mission d'annonce et nécessite de se former pour être crédible.
- La foi vécue (la charité) : C'est l'engagement au service des autres. L'évêque rappelle, en citant saint Jacques, qu'il n'y a pas de foi sans les œuvres et que la relation au frère est le critère de la relation à Dieu.
- La foi célébrée : Ce pôle concerne la prière, la liturgie et les sacrements (comme le mariage ou la confirmation), vécus en communauté .
Pour savoir vers quoi s'engager, il propose de croiser trois dimensions :
- Les besoins objectifs de la communauté ou de l'Église.
- Les compétences et dons personnels (les charismes) que l'on a reçus.
- Le désir profond de la personne, comme un puit, qui doit être réfléchi et prié.
Les critères d'un engagement authentique
- Il faut prendre son temps et ne pas se précipiter, car l'engagement doit respecter la liberté individuelle.
- L'accompagnement : Il est crucial d'avoir des témoins ou un accompagnateur spirituel pour aider à discerner sans décider à notre place
Le signe ultime d'un bon engagement est la paix intérieure ressentie après la décision.


Conférence avec toute la communauté sur la thématique « Courage, j’ai vaincu le monde » (Jn 16, 33).

Quand Jésus dit « Courage, j’ai vaincu le monde », il ne parle pas ici d'avoir vaincu l'univers créé, mais d'avoir triomphé du mal et du désespoir. Cette victoire est déjà acquise par la Résurrection, même si nous vivons encore dans la détresse du temps présent.
diagnostic
Un monde en crise de sens avec plusieurs défis contemporains :
- La saturation d'informations : nous recevons une quantité de messages non hiérarchisés où tout finit par se valoir, ce qui rend la foi difficile à annoncer, surtout pour les jeunes.
- La perte de repères : Il n'y a plus de vision anthropologique commune, et le rapport au temps a radicalement changé sous la pression de l'urgence.
Espérance
Ce n'est pas une affaire du passé, mais une « mémoire de l'avenir ».
- Il s'agit de penser à partir de l'accomplissement final (la résurrection) pour discerner dans le présent les racines du futur promis par Dieu.
- La Résurrection n'arrête pas le temps, mais elle l'ouvre sur l'éternité, nous plaçant dans un « déjà là » de la victoire de Dieu.
Le primat de la grâce sur la loi
les Dix Commandements commencent par « Je suis le Seigneur qui t'a sauvé », montrant que le salut est premier
« Désensabler la source » et la musique du silence
Pour retrouver l'espérance, il faut « désensabler la source » intérieure, souvent étouffée par le sable de nos préoccupations
Ce silence n'est pas un simple vide, mais une « musique » qui permet de relire sa vie et d'entendre la voix de Dieu, qui se manifeste souvent dans une « brise légère » plutôt que dans l'ouragan.
Témoignages de transformation
Au cours de la conférence, l’évêque nous a lu des témoignages de jeunes lors de lettres de demande de confirmation montrent comment la foi les a sortis de la dépression, de l'isolement ou de la peur de l'abandon, illustrant concrètement comment Jésus continue à transformer les cœurs à redonner l’espérance à ceux qu’ils l’avaient perdu, de « vaincre le monde » dans les cœurs.